Le projet de loi HADOPI, a donc été adopté par le Parlement. Il aura fallu que les députés d’opposition tournent en dérision l’attitude de contournement quasi-systématique du débat parlementaire par l’actuelle majorité, pour que la presse généraliste informe un peu mieux le grand public sur les enjeux de cette loi. Elle est largement critiquée par les défenseurs des logiciels libres et des libertés individuelles en tant que projet liberticide et inefficace. Elle vient, finalement, remettre en cause une interopérabilité stratégique pour le patrimoine numérique des collectivités locales.
Cette loi prévoit également une liste blanche de sites autorisés pour les espaces publics numériques. Elle ne propose pas autre chose qu’un web autorisé par décret au sein de ces EPN. C’est tout simplement un recul en matière d’accès à l’information.
Pour vous faire une idée plus précise du contenu de cette loi : http://www.laquadrature.net/
Pour des aspects plus techniques sur les enjeux pour les collectivités locales, le site de l’April http://www.april.org/ est bien documenté.
Pour un aperçu de ce que pourrait être le web 3.0, voir le site de Petaramesh en rétro-lien sur ce blog.